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| Ensemble pour la oumma Idées, projets, actions. Ce forum est dédié à toutes les initiatives pour une communauté islamique forte et vivante. |
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Saîd Arif a 40 ans, il est originaire d'Oran en Algérie. Son épouse, Oum Anas, est une suédoise convertie à l’Islam.
La famille Arif s'est déplacée en Syrie en mai 2003, cherchant un meilleur environnement dans lequel ils pourraient mieux élever leurs enfants. Ils ont espéré trouver de bonnes écoles arabes pour leurs enfants et ont été attirés par cette terre renommée pour ses vertus dans la tradition islamique. Le 12 juillet 2003, alors qu'il était à la recherche d’une nouvelle maison, et seulement environ deux mois depuis le début de leur séjour, Said Arif est arrêté par les services de renseignements Syriens. Quinze policiers ont simultanément pillé la famille à la maison, saisissant leurs passeports, téléphones et ordinateur. Oum Anas et ses enfants ont été alors mis en état d’arrestation, et seront détenus pendant deux mois et assignés à résidence. A partir de là elle est interdit d'entrer en contact avec n'importe qui, y compris l'ambassade suédoise. Cependant, elle est parvenue a sortir assez longtemps de la maison, une nuit, pour alerter ses grands parents, ces derniers qui alertèrent les autorités suédoises. Quand l'ambassade suédoise parvenue à trouver Oum Anas, les Syriens ont été forcées de les déplacer à un autre endroit. Oum Anas et ses enfants, toujours sans des nouvelles du père de famille, ont été alors détenus dans une prison pendant une semaine. Les autorités syriennes ont par la suite mis Oum Anas et ses enfants dans un avion à destination de la Suède. Pendant presque une année, Oum Anas n'a eu aucune idée de l’état de son mari, était-il mort ou vivant ? Les premières nouvelles qu’Oum Anas reçu de son mari fût en juin 2004, onze mois après son arrestation initiale. Le 18 juin 2004, Said Arif a été extradé de Syrie vers la France . Où il a été emprisonné, et mis en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Saîd Arif a été sévèrement torturé en Syrie, il décrira sa cellule de « trou à rats », d’un mètre sur deux à peine, dans laquelle il était obligé de s’allonger sur le trou qui lui servait à faire ses besoins, pour pouvoir dormir allongé.Son séjour dans les prisons syriennes lui laissera des marques accablantes sur son visage. Son avocat a déclaré que les allégations contre lui étaient basées des rapports faits dans sa prison Syrienne, ceux-ci le plus certainement extraits sous la torture, doivent être traités ainsi avec prudence. La communication est peu fréquente et pauvre, et Saîd Arif n’a le droit à aucune visite. Son premier avocat a été remplacé de par les conseils qu’il donnait à ce dernier. Ce même avocat ( désigné d’office) l’a encouragé a déposer plainte pour fausses accusations. La seconde demande de visite concernant son épouse Oum Anas, n’a jamais été traitée. Saîd Arif reste toujours incarcéré à la Maison d’Arrêt de Fresnes, en région parisienne, là ou il attends son jugement, qui sera forcément injuste, vu que la France à obtenu une extradition illégale dans le dossier des « filières tchétchènes » étant donné qu’il est de nationalité algérienne et vivant en Suède avant qu’il ne gagne la Syrie. Saîd Arif à besoin énormément d’aide de la part de ses frères, ne l’oublions pas. Comme le prophète a dit : « Les croyants sont comme une construction solide, ils se soutient les uns aux autres » Rapporté par Alboukhari.
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Vous pouvez aussi lire cet article plus complet sur le frére Said Arif ( فرج الله عنه و عن سائراخواننا المعتقلين في فرنسا و في كل مكان) : http://www.algeria-watch.org/fr/arti...francaise.html
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Qu'Allah libère notre chèr frère said, et qu'il detruise ceux qui l'ont opprimé, amine.
Qu'Allah libére tous nos frères prisonniers en France et partout dans cette dounia, Amine. Qu'Allah leur donne à tous le Firdaws pour ce qu'ils ont patienté, et nous avec eux. Amine |
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salam alaykoum
Ce récit est tres touchant; comment peuvent-ils faire ce genre de chose! qu'allah les maudits"amîn" qu'allah lui vienne en aide ainsi que sa famille "amîn" Et surtout ne pas les oubliés dans nos dohas incha Allah. wa salam D'apres Abu Huraira(Da),le prophète(psl) a dit:"celui à qui Allah veut du bien,il le met à l'épreuve par El-Bukhari.
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"soyez prudent lorsque vous rapportez mes traditions.Celui qui m'attribue un mensonge trouvera refuge dans le feu." rapporter tirmizi
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Assalamou 3Alaikoum wa rahmatoullah wa barakatouh,
Chèrs frères et soeurs lecteurs de ce forum, je voulai vous faire partager cette lecture du journal "Libération" sur le cas de notre frère Said Arif, même des opposants à l'Islam comme ce journal qui a publié les caricatures de notre prophète bien aimé , dévoile son cas jamais vu, voici le lien pour l'article : http://www.liberation.fr/page.php?Article=368407 , n'oubliez votre frère dans vos do'as qui passe en jugement en totale injustice ( que ce soir envers les lois d'Allah et même les lois des mécréants ) ainsi que tous les restes des musulmans présents dans cette affaire... A suivre de prés Wa salam alaikom wr wb. |
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Assalamou 'alaykoum
On parle des animaux mais le monde humain est pire que la jungle, au moins là-bas tu peux dormir tranquille dans un arbre... |
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Citation:
lol! Tu n'as pas tout à fait tort ^^ |
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As-Salamu'alaykum warahmatu-Llâhy wa barakatuhu Puisse Allâh assister ce frères ainsi que ceux qui subissent la même chose. Âmine Citation:
Wa-Salamu'alaykum warahmatu-Llâhy wa barakatuhu
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" Un homme parmi ceux qui suivent leurs passions dit à Ayûb : Veux-tu que je te dise un mot ? Il a répondu : Non, pas même la moitié d'un mot " -
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Citation:
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selam alaikoum machallah pour cet initiative sa fait plaisir de voir des frères et sœurs qui pense a c'est gens là. Car ce geste là est très fort Car nombreux on peur Allah mousta'ne rabi yedina amine rabi fareg a'li houm et leurs familles amine |
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Salam alaykom,
LA HAWLA WA LA WAQATA ILLA BILLAH ! Qu'ALLAH leur viennent en aide et leur facilite !!! Wa salam alaykom.
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![]() وَلاَ تَقُولُواْ لِمَنْ يُقْتَلُ فِي سَبيلِ اللّهِ أَمْوَاتٌ بَلْ أَحْيَاء وَلَكِن لاَّ تَشْعُرُونَ Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d'Allah qu'ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. Sourate 2-Verset 154![]() ![]() |
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As-Salamu'alaykum warahmatu-Llâhy wa barakatuhu Citation:
Wa-Salamu'alaykum warahmatu-Llâhy wa barakatuhu
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" Un homme parmi ceux qui suivent leurs passions dit à Ayûb : Veux-tu que je te dise un mot ? Il a répondu : Non, pas même la moitié d'un mot " -
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Injustice!:
Citation:
Dernière modification par enkel ; 22/04/2006 à 13h35. |
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Ancien lieutenant déserteur de l'armée algérienne reconverti dans le Jihad, Saïd Arif, 40 ans, détonne par rapport aux vingt-cinq autres islamistes des filières dites «tchétchènes» jugés à Paris pour «association de malfaiteurs terroristes». Nez aquilin et allure altière avec son pantalon blanc et sa chemise bleue, visage émacié et glabre, ce prévenu phare dépasse d'une tête dans le box ses voisins barbus et râblés. Pas besoin d'interprète, l'Algérien s'exprime dans un français parfait (comme en anglais, et correct en allemand), mais se montre chiche de ses paroles au tribunal : «Au nom de quoi vous me jugez, en tant que pays colonial ?» Il ne répond pas plus aux questions de la présidente Jacqueline Rebeyrotte qu'à celles du juge Jean-Louis Bruguière lors de ses douze interrogatoires. A défaut d'aveux, la présidente a psalmodié durant trois heures jeudi des notes de la Direction de la surveillance du territoire (DST) et des procès-verbaux de comparses accusateurs, qui dépeignent Saïd Arif comme un cadre itinérant d'Al-Qaeda. Il a passé douze ans à sillonner le monde sous «dix alias différents». Marché de Noël. Né à Oran en 1965, de parents agriculteurs, Saïd Arif aurait fait des études secondaires, l'école militaire pour ingénieurs de Béjaïa, aurait servi l'armée à Ouargla, puis déserté fin 1989. Il quitte l'Algérie en 1991, s'installe en Allemagne jusqu'en 1995. Son engagement religieux daterait de cette année-là. Il aurait rejoint la Grande-Bretagne avec son troisième frère Omar (tué depuis en Irak lors de combats contre les forces américaines), fréquenté la mosquée intégriste de Baker Street à Londres, puis intégré le réseau de l'ultrafondamentaliste «Abou Doha». Il part ainsi en Afghanistan l'été 1996 et fait des «stages paramilitaires» jusqu'en 1997. Il habite à Berlin, en 1999 et 2000, un appartement occupé parfois par des islamistes du «groupe de Francfort», qui ont concocté de faire sauter le marché de Noël à Strasbourg : «Il y a des traces de nitroglycérine et des armes dans cet appartement, monsieur, avez-vous des observations ?» demande la présidente. Le hic, c'est que la même magistrate a écrit dans le jugement du réseau de Francfort des mots durs sur Arif, qui la rembarre : «Vous m'avez déjà jugé, j'étais une "grosse pointure", disiez-vous.» Il a échappé aux arrestations outre-Rhin. Selon l'accusation, «il parvient à quitter l'Allemagne, où il se sait recherché, pour la Géorgie», et s'entraîne au Jihad dans la vallée du Pankissi, avant d'essayer de passer en Tchétchénie.
De retour en Europe, Saïd Arif a été contrôlé à l'aéroport de Barcelone, le 22 mars 2002, en compagnie de Nourredine Merabet et de Merouane Benhamed, deux autres pivots supposés du réseau qui fomenterait alors en Espagne des projets d'attentats : «Vous êtes interpellé avec des personnes qui ne sont pas n'importe qui, les connaissez-vous ?», insiste la présidente. Saïd Arif élude : «Sur quelles bases me posez-vous cette question ?» Il dit ne pas comprendre ce qui lui est «reproché en France».Son avocat, Sébastien Bono, a en effet contesté la compétence du tribunal «saisi de faits qui se passent dans neuf pays étrangers, Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Autriche, Espagne, Afghanistan, Géorgie, Azerbaïdjan, et Syrie», mais «pas en France». «Pas le même langage». Enervée par les récriminations juridiques de Saïd Arif et de Me Bono, la présidente s'emporte : «On ne parle pas le même langage, je suis saisie d'un réseau international qui part de la France.» Il a été interpellé en Syrie le 12 juillet 2003, puis extradé en France le 17 juin 2004. Son avocat a demandé à la présidente d'écarter des débats sa «prétendue confession» à Damas, car «ces pièces établies en Syrie ont été obtenues sous la torture» (Libération du 20 mars). Alors, Saïd Arif se lève et parle au tribunal : «J'ai été torturé. Je devais avaliser les documents qui m'étaient présentés. J'ai été détenu dans le centre Palestine, en Syrie. Il y avait des hurlements. Ils me mettaient assis dans un pneu et me tapaient la plante des pieds avec un câble de télévision. ça fait très mal et ça ne laisse pas de trace. J'ai été mis dans une cave où on attrape la gale, à même le sol avec des rats et des cafards. J'ai été interrogé pendant un an, toujours pareil, dans un pneu. Tout ça pour vous dire que ce dossier m'est complètement étranger.» Il a continué vendredi à accuser la justice française de collusion avec les militaires syriens qui, a-t-il dit, «ont fait le sale boulot pour la France, qui a délocalisé l'interrogatoire en Syrie. Quand ils ont eu fini, ils ont donné le feu vert aux Français» pour le livrer à Paris. Source : http://www.liberation.fr/page.php?Article=376733 |