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Vieux 26/06/2003, 19h52
Bannis
 
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salafi75018 deviendra célèbre bien assez tôt
Par défaut Ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre.

salam aleikoum wa rahmatullah wa barakatou.


D’après ’Abd ar-Rahaan Ibn Abi Az-Zinad, d’après son père ’Oubayd Allah Ibn ’Abdallah Ibn Outba Ibn Mas’oud, d’après Ibn ’Abbas qui a dit concernant les versets où Allah dit :


-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des mécréants (kafiroun) », « ceux-là sont des injustes (dhalimoun) », « ceux-là sont des pervers (fasiqoun). »
(Sourate 5 versets 44, 45 et 47)


« Par Allah ils ont été révélés en ce qui concerne ces deux (tribus Juives) et c’est eux qu’Allah a désigné (dans ces versets). »
(Rapporté par Ahmad (1/246), At-Tabarani dans Al-Mou’djam Al-Kabir (3/95/1)


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Le grand savant Ibn Qayim Al Djawziya -Qu’Allah lui fasse miséricorde- (d. 751 h) a dit :
« Et ce qui est correct, c’est que juger par autre que ce qu’Allah a révélé est à la fois les deux types de koufr (petit koufr et grand koufr) et (chacun des deux) dépend de la situation du dirigeant.
S’il a la conviction dans l’obligation de juger par ce qu’Allah a révélé dans ce cas, mais s’en est écarté, hors de la désobéissance, tandis qu’il reconnaît mériter une punition, alors c’est du koufr asghar (qui ne fait pas sortir de la religion).
Et s’il a la conviction que cela n’est pas obligatoire et qu’il a le choix dans la matière, avec sa conviction ferme que c’est le jugement d’Allah, alors c’est du koufr akbar (celui qui fait sortir de la religion). Et s’il est ignorant en la matière ou fait une erreur, alors il est dans l’erreur et son houkm est le même que celui qui se trompe (c’est à dire une récompense). »
(Voir son livre : Madaridj us-Salaikine ; volume 1 pages 337)


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Cheikh ’Abdourrahmane As-Sa’di -Qu’Allah lui fasse miséricorde- (d. 1376 h) a dit :
« Juger par autre que ce qu’Allah a révélé fait partie des actions des gens de la mécréance, et cela peut aussi en faire sortir de la religion. Et c’est le cas lorsqu’il a la conviction en sa légalité et que cela est permis. Et il peut parfois être un grand péché et faire partie des actes de mécréance, celui qui est coupable de cela recevra un lourd châtiment. Et Il (Allah) dit :


-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes (dhalimoun). »
(Sourate 5 verset 45)

Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée- a dit :
« Koufr douna koufr, dhoulm douna dhoulm, fisq douna fisq. »
« Une mécréance en dessous de la mécréance (majeure), une injustice en dessous de l’injustice (majeure), une perversité en dessous de la perversité (majeure). »

C’est du grand dhoulm quand il est déclaré licite, mais c’est un grand péché quand il est fait sans être déclaré permis. »
(Tayssir Al-Karim Ar-Rahmaane 2/296-297)


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L’Imam Ibn Al-Djawzi -Qu’Allah lui fasse miséricorde- (d. 596 h) a dit :
« Et la parole la plus sure a ce sujet est que celui qui ne juge pas avec ce qu’Allah a révélé, tandis qu’il le rejette [dans la croyance] et il sait que c’est Allah qui l’a révélé,comme on fait les juifs, alors il est un mécréant. Et celui qui ne juge pas par ce qu’Allah a révélé, inclinant à ses passions sans le rejeter [dans sa croyance], alors il est dhalim (injuste), fassiq (pervers) et il a été rapporté de ’Ali Ibn Abou Talha, de Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée- qu’il a dit :
« Celui qui rejette (jahada) ce qu’Allah a révélé alors il a mécru, et celui qui l’affirme (aqarra bihi) mais ne juge pas avec, alors il est un dhaalim, un faasiq. »
(Zaad Al-Maysir 2/366)


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Cheikh Mouhammad Amine Ash-Shanquiti -Qu’Allah lui fasse miséricorde- (d. 1393 h) a dit :
« Sache que la position juste dans ce sujet est que koufr (mécréance), dhoulm (injustice) et fisq (perversité), peuvent tous être utilisés dans la législation avec l’intention de désobéissance dans un premier temps et avec l’intention du koufr qui fait sortir de l’Islam dans un autre temps.
Et celui qui ne juge pas avec ce qu’Allah a révélé, se détournant et contredisant le Messager -Prières et bénédiction d’Allah sur lui- et annulant les lois d’Allah (ahkam), alors, son dhoulm, fisq et koufr, tous sont une mécréance qui le fait sortir de la religion.
Et celui qui ne juge pas avec ce qu’Allah a révélé, tout en ayant la conviction qu’il commet une action interdite et un acte répréhensible, alors, son koufr, dhoulm et fisq ne le fait pas sortir de la religion. »
(Adwaa Al-Bayaan 2/104)


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L’Imam Ibn Abi Al-’Izz Al-Hanafi -Qu’Allah lui fasse miséricorde- (d. 792 h) a dit :
« Et il y a une question qu’il est nécessaire de bien comprendre, que le fait de régner avec autre que ce qu’Allah a révélé peut parfois être du koufr qui fait sortir de la religion, et parfois un grand ou un petit péché. Ou il peut être du « koufran madjaaziyyan » ou du petit koufr et ceci est fonction de l’état de celui qui règne.
S’il a la conviction que régner avec autre que ce qu’Allah a révélé n’est pas obligatoire et qu’il a le choix sur cette question, ou s'il méprise, tout en ayant la certitude que c'est la loi d'Allah, alors c’est du grand koufr.
Et s’il a la conviction en l’obligation de régner avec ce qu’Allah a révélé et dans un incident [particulier] [il sait que cela est la règle d’Allah] mais il s’en détourne, tout en reconnaissant qu’il mérite un châtiment, alors c’est une personne désobéissante et il est appelé désobéissant avec la métaphorique sorte de koufr (koufran madjaaziyyan) ou petit koufr. »
(Charh ’Aquida At-Tahawiyyah - page 363)


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Cheikh Al Islam Ibn Taymiya -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit dans l’explication du verset :



-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des mécréants »


« C’est à dire qu’il considère permis de gouverner par autre que ce qu’Allah a révélé. »
(Madjmou’ Al-Fatawa - 3/268)

Et il (Ibn Taymiya) a dit :
« Ainsi, lorsque vient la parole des salaf que l’homme peut avoir la foi et l’hypocrisie en lui, alors de même leur parole qu’il peut avoir la foi et le koufr (en lui). Mais pas le koufr qui sort de la religion, comme il a été dit par Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée- et ses compagnons sur Sa Parole :



-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des mécréants »

Ils ont dit : « Un koufr qui ne sort pas de la religion. »
(Madjmou’ Al-Fatawa - 7/312)

Puis, il a mentionné que l’Imam Ahmad -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a été questionné à propos du koufr mentionné dans le verset et il a répondu :
« Un koufr qui ne sort pas de la foi, comme avoir foi en une partie et comme pour le koufr. C’est une question sur laquelle il n’y a aucune différence. »
(Madjmou’ Al-Fatawa - 7/254)


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Mouhammad Ibn Ibrahim Ali Cheikh -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Et celui qui juge avec elles (les lois autres que celle qu’Allah a révélé) et s’y réfère pour le jugement, tout en croyant que cela est correct et que c’est possible, alors il a mécru avec le koufr qui le fait sortir de la religion.
Et celui qui agit ainsi sans croire que cela est correct et permis de juger avec, alors il a mécru avec le koufr dans l’action, qui ne fait pas sortir de l’islam. »
(Madjmou’ Fatawa Ibn Ibrahim tome 1 page 80)


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Cheikh Mouhammad Nasir-Din Al-Albani -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Et la raison derrière cela est que le koufr est de deux types : koufr dans la croyance et koufr dans l’action. Le koufr dans la croyance est lié au cœur et le koufr dans l’action est lié aux membres. Donc, celui dont les actions sont un koufr en raison de leur contradiction de la Shari’a et que ce koufr suit ce qui est établi dans son cœur, c’est-à-dire un koufr dans la croyance, alors c’est le koufr qu’Allah ne pardonnera pas et cette personne résidera dans le Feu pour toujours. Mais si (ces actes de koufr) contredisent ce qui est dans son cœur, alors il est un croyant dans le jugement de son Seigneur, mais il contredit cela par ses actes. Donc son koufr est un koufr d’action seulement et ce n’est pas un koufr dans la croyance. Et conformément à la Volonté d’Allah, s’Il veut Il le punira et s’Il veut Il lui pardonnera. Et c’est avec ce (deuxième) type (de koufr) que certains ahadith, qui généralisent le terme koufr au musulman qui commet un péché, doivent être compris. Et il serait bon d’en mentionner certains :
« Deux choses si elles sont faites sont un koufr : abuser de la généalogie et gémir sur les morts. »
(Rapporté par Mouslim)

« Discuter sur le Coran est un koufr. »

« Insulter un musulman est un fisq et le tuer est un koufr. »
(Rapporté par Mouslim)

« Parler des faveurs d’Allah est un remerciement (shoukr) et le laisser est un koufr. »

« Ne redevenez pas kafir après moi, en vous frappant les cous les uns des autres. »
(Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim)

Et beaucoup d’autres ahadith pour lesquels il n’y a aucun besoin d’entrer dans les détails. Donc, tout musulman qui accomplit n’importe laquelle de ces actions coupables, alors son koufr est un koufr dans l’action, c’est-à-dire qu’il a fait une action des kouffar. Sauf dans le cas où il voit son péché comme étant permis et ne croit pas que c’est un péché, dans ce cas il est un kafir dont le sang est licite, car maintenant il partage aussi la croyance des kouffar.

Et le jugement par autre que ce qu’Allah a révélé n’est pas exempt de ce principe et ce qui est relaté des salaf soutient cela et ce n’est rien d’autre que leur parole sur le tafssir de ce verset : « koufr douna koufr » (mécréance en dessous de la mécréance majeure) comme il est authentiquement rapporté du traducteur du Coran, Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée-, de certains Tabi’in et d’autres qui ont appris cela de lui. Et il est nécessaire de mentionner certains d’entre eux pour que, peut-être, ils puissent illuminer le chemin de ceux qui ont été égarés dans cette question dangereuse et ont pris la route des Khawaridj qui ont déclaré que les gens étaient kafir en raison de leurs péchés, même s’ils accomplissent la prière et jeûnent !

1) Ibn Djarir At-Tabari rapporte (10/355/12053) avec un isnad sahih d’Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée- qu’il a dit à propos du verset :


-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des mécréants »


« Le sens est le koufr, mais pas le koufr en Allah, Ses Anges, Livres et Messagers. »

2) Et dans une narration de lui à propos de ce verset :
« Ce n’est pas le koufr qu’ils (c’est-à-dire les Khawaridj) croient, en effet ce n’est pas le koufr qui sort de la religion, c’est un koufr en dessous du koufr (majeure). »
Rapporté par Al-Hakim (2/313) et il a dit « isnad sahih » et Ad-Dhahabi a approuvé. Et il aurait été plus méritoire pour eux de dire : « sahih selon les conditions des deux shaikh (Al-Boukhari et Mouslim) » car l’isnad est ainsi. Puis, j’ai vu qu’Ibn Kathir a dit dans son tafssir (6/163) d’après Hakim qui a dit : « sahih selon les conditions des deux shaikh », donc il est évident que cette parole est omise dans l’édition imprimée de Al-Moustadrak. Et Ibn Kathir attribue aussi la narration, récapitulée, à Ibn Abi Hatim.

3) Et dans une autre narration de lui d’après ’Ali Abou Talha d’après Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée- qui a dit :
« Celui qui rejette ce qu’Allah a révélé est un kafir et celui qui y croit, mais ne juge pas par cela est un dhalim fasiq. »
Rapporté par Ibn Dharir (12063). Je (Cheikh Al Albani) dis : Ibn Abi Talha n’a pas entendu d’Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée-, mais la narration est bonne comme témoin.

4) Puis, il (Ibn Djarir) rapporte (12048-12051) d’après Ata Ibn Abi Rabah à propos des trois versets :


-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des mécréants (kafiroun) », « ceux-là sont des injustes (dhalimoun) », « ceux-là sont des pervers (fasiqoun). »


« Koufr douna koufr, fisq douna fisq, dhoulm douna dhoulm. »
« Une mécréance en dessous de la mécréance (majeure), une injustice en dessous de l’injustice (majeure), une perversité en dessous de la perversité (majeure). »

Et son isnad est sahih.

5) Puis, il rapporte (12052) d’après Sa’id Al-Makki d’après Tawous à propos du verset :
« Ce n’est pas le koufr qui sort de la religion. »
Et son isnad est sahih. Et ce Sa’id est ibn Ziyad As-Shaybani Al-Makki et ibn Ma’in et Al-Ijli et ibn Hibban et d’autres l’ont déclaré digne de confiance et un groupe rapporte de lui.

6) Et il a rapporté (12025, 12026) via deux itinéraires de narration d’après ’Imran Ibn Hadir qui a dit qu’un groupe des gens de Bani Oumrou Ibn Sadous [et dans une autre narration : un groupe de Ibadiya] est venu à Abou Mazliz (il est un grand tabi’in digne de confiance et son nom est Lahiq ibn Houmaid Al-Bassri) et a dit :
« Vois-tu la Parole d’Allah :


-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des mécréants »


Est-ce la vérité ? »
Il a répondu :
« Oui. »
Ils ont dit :


-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes »


Est-ce la vérité ? »
Il a répondu :
« Oui. »
Ils ont dit :


-traduction relative et approchée-
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des pervers. »


Est-ce la vérité ? »
Il a répondu :
« Oui. »
Donc ils ont dit :
« Ô Abou Majliz ceux-ci (les dirigeants) gouvernent-ils par ce qu’Allah a révélé ? »
Il a répondu :
« C’est la religion à laquelle ils se tiennent et appellent, ainsi s’ils en laissent quelque chose ils savent qu’ils sont tombés dans le péché. »
Ils ont dit :
« Non par Allah, mais tu as peur et est inquiet. »
Il a dit :
« Vous méritez plus ceci (la description) que moi ! Je ne vois pas cela, mais vous ne leur interdisez pas encore cela. Mais ces versets ont été révélés en ce qui concerne les Juifs, les Chrétiens et les Gens du shirk. »
Et son isnad est sahih.

Et les savants ont divergé sur l’explication du koufr qui est mentionné dans le premier verset, en cinq avis différents qu’Ibn Djarir relate (10/346-357) avec leurs chaînes de narration jusqu’à leurs partisans. Puis, il conclue en disant (10/358) :

« Et l’avis le plus correct de tous, selon moi, est l’avis de celui qui dit :
« Ce verset a été révélé en ce qui concerne les kouffar des Gens du Livre en raison des versets précédents et suivants et ce sont les gens qui sont visés et le contexte de ces versets les concerne. Donc, il est plus probable que le récit les vise. »

Ainsi si quelqu’un devait dire :
« Certes Allah a généralisé le récit à tous ceux qui ne règnent pas par ce qu’Allah a révélé, ainsi comment pouvez-vous le spécifier ? »
On dirait (en réponse) :
« En effet, Allah a généralisé le récit à tous ceux qui rejettent le Jugement d’Allah qui est dans Son Livre. Donc, Il nous a informé à leur sujet qu’ils sont, par leur délaissement du jugement, par ce qu’ils laissent, kafir. Et c’est la parole sur tous ceux qui ne règnent pas par ce qu’Allah a révélé, en le rejetant, il est kafir comme il est dit par Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée-. Parce que son rejet du Jugement d’Allah après qu’il ait su que cela a été révélé dans Son Livre, est comme son rejet de la prophétie du Prophète -Prières et bénédiction d’Allah sur lui- après qu’il ait su qu’il était un prophète.

En conclusion :
Le verset a été révélé en ce qui concerne les Juifs qui ont rejeté ce qu’Allah avait révélé, ainsi celui qui s’associe à eux dans ce rejet, alors il est un kafir, d’un koufr dans la croyance. Et celui qui ne s’associe pas à eux dans ce rejet, alors son koufr est dans l’acte, parce qu’il a accomplit une de leurs actions. Et il est un criminel coupable (moudjrim athim), mais il n’est pas sorti de la religion par cela, comme il a précédé d’Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée-. Et Al-Imam Abou Oubayd Al-Qasim Ibn Sallam a expliqué cela et a ajouté à cette explication dans Kitab Al-Iman, dans le chapitre « Quitter la foi en raison des péchés » (p. 84-96 avec mon tahqiq), donc celui qui désire faire plus de recherches doit se référer à cela. »
(Silsila Al-Ahadith As-Sahiha - volume 6, hadith n°2552)


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Mouhammad Ibn Salih Al ’Outheymine -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Ce qui a été cité au sujet de rendre une personne mécréante représente une grande et importante question dans laquelle il ne faut pas parler vaguement, sauf, avec un étudiant en sciences religieuses qui comprend et connaît les mots tout en saisissant leurs sens, qui connaît également les conséquences qui découlent lorsque l’on dit qu’une personne est mécréante ou non. Quant aux gens en général, parler de ce sujet entraîne des dégâts et je pense que les jeunes ne doivent pas se préoccuper de cela en se demandant si le gouverneur est mécréant ou non ; ou bien est-il autoriser de se soulever contre lui ou non. Les jeunes doivent délaisser ce qu’Allah leur a interdit, que ces choses soient détestables ou interdites. Ils doivent faire des efforts pour être en harmonie et en accord entre eux. Qu’ils sachent que la divergence dans certains point de la religion et de la science s’est produite au temps des compagnons -qu’Allah les agrée-. Cependant, cela ne les a pas entraînés à se disperser, bien au contraire, les cœurs et les chemins étaient uniques.

Concernant le fait d’appliquer des lois autres que celles descendues par Allah, cela se divise en trois sortes conformément au Coran : la mécréance (koufr), l’injustice (dhoulm), et la perversité (fisq). Ceci par rapport aux causes qui ont amené ce jugement.

• Si l’homme juge par autre que ce qu’Allah a fait descendre en suivant ses passions, tout en sachant que la vérité réside dans ce qu’Allah a commandé, alors il ne devient pas mécréant, mais il est soit pervers, soit injuste.

• S’il légifère des lois générales que la communauté applique car pour lui cela est bénéfique car on lui a fait croire que cela était bien, il ne devient pas mécréant. Car beaucoup de gouverneurs ignorent les sciences religieuses. Et des personnes, qui n’ont aucune culture sur le jugement islamique, mais considérées comme de grands savants chez les gouverneurs, prennent contact avec ces derniers et de là découlent les contradictions.

• S’il connaît la religion mais juge par ces lois ou légifère ces lois en faisant ‘elles une constitution que les gens doivent suivre tout en sachant qu’il est injuste dans cela et que la vérité se trouve dans le Coran et la Sounnah, nous ne pouvons pas dire que c’est un mécréant.

Mais celui qui nous rendons mécréant est celui qui a la conviction que les lois autres que celles qu’Allah a révélées sont meilleures pour les gens. Ou bien, qui a la conviction que les lois autres que celles révélé par Allah sont égales aux lois d’Allah.

Ces deux là deviennent mécréant, car ils auront considéré comme mensonge la parole d’Allah :


-traduction relative et approchée-
« Allah n’est-Il pas le plus sage des juges ? »
(Sourate 95 verset 8)



« Est-ce donc le jugement du temps de la Djahiliya qu’ils cherchent ? Qu’y a-t-il de meilleur qu’Allah en matière de jugement pour des gens qui ont une foi ferme ? »
(Sourate 5 verset 50)


Et si nous déclarons de tels hommes comme mécréant, cela ne signifie pas que nous devons nous soulever contre eux, car cela entraînerait des dégâts pires que si l’on se taisait. Et nous ne pouvons pas donner d’exemples maintenant concernant les faits qui se sont produits dans la communauté arabe et non arabe.

Si nous déclarons la légitimité de se soulever contre le gouverneur, il faudra impérativement préparer des forces pareilles à celles du gouverneur ou plus fortes. Mais que les gens se soulèvent contre lui avec des couteaux et des épées alors que lui a des armes, des chars et autres choses semblables, cela est de la faiblesse d’esprit sans aucun doute et cela est contraire à la religion. »
(Réponse à une question posée par un talibou-l-’ilmi, le mardi 22 Rabi’ al Awwal 1420)


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Cheikh Abdoul ’Aziz Ibnou Baz -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Et celui qui règne avec autre que ce qu’Allah a révélé, alors il ne pourra être que dans une des quatre situations suivantes :

- une personne qui dit :
« Je règne par cela car c’est supérieur à la Chari’a de l’Islam. »
Une telle personne est mécréante dans le sens de la grande mécréance (qui fait sortir de l’Islam).

- une personne qui dit :
« Je règne par cela car cela est égal à la Chari’a de l’Islam, donc, régner avec est acceptable et régner avec la chari’a est acceptable. »
Une telle personne est mécréante dans le sens de la grande mécréance.

- une personne qui dit :
« Je règne par cela, mais régner par la Chari’a islamique est supérieur, mais régner avec autre que ce qu’Allah a révélé est possible. »
Une telle personne est mécréante dans le sens de la grande mécréance.

- une personne qui dit :
« Je règne par cela. » Tandis qu’il a la conviction que régner par autre que ce qu’Allah a révélé est interdit et qui dit que : « La Chari’a islamique est supérieure et qu’il n’est pas possible de régner avec autre que ça. » Mais il est négligeant, ou traite ce sujet légèrement, ou accomplit cet acte à cause d’une raison qui vient de ses dirigeants (il serait contraint par exemple), alors, il est mécréant, dans le sens de la petite mécréance qui ne le fait pas sortir de la religion, et il est considéré comme un des plus grands péchés majeurs. »
(Al Houkm Bi Ghayr ma Anzal Allah Maa Anzalallaahou Wa Oussoul At-Takfir - pages 71 et 72)


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Al Imam, Al-Moudjaddid, Cheikh Mouhammad Ibn Abdoul Wahhab -Qu’Allah lui fasse miséricorde- (d. 1206 h) a dit :
« Sache que ces choses qui font sortir de la religion (nawaaqid) sont alors en nombre :
CELUI QUI A LA CONVICTION (I’TAQADA) qu’une guidée autre que celle du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- est plus parfaite ou que le jugement autre que le sien est meilleur, comme celui qui donne la préférence au houkm des tawaghit. Alors, tel est mécréant *... »
(Mou’allifaat Ash-Shaykh Al-Imaam Mouhammad Ibn Abdoul Wahhab – al-Qismoul-Awwal)

* Cheikh Al islam Mouhammad Abdel Wahab -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit après qu'on l'ait accusé de rendre mécréant injustement tous les musulmans :
« Comment ?! Alors que nous ne rendons pas mécréant celui qui adore l'idole placée au dessus de la tombe de 'AbdelQader ainsi que celle placée sur la tombe de Ahmad Al Badawi et autres que ces deux, à cause de l'ignorance, et du fait qu'il n'y ait personne pour leur montrer (que cela est du koufr) !?
Alors comment rendrions-nous mécréant celui qui n'attribue pas d'associé à Allah et n'a pas immigré vers nous ou qui n'a pas mécru et combattu !?
« Gloire à Toi, ceci est un grand mensonge » (sourate An-Nour, verset 16) »
(Fatawa Wa Massayl Ach-Cheikh Mouhammad Ibn Abdel Wahab rassemblé par Salih Al Atram et Mouhammad Douwych, page 11. Voir aussi Minhadj Ahli Al Haq Wal Itiba' de Cheikh Ibnou Sahmane, page 56)

(Note du traducteur : Notons que Cheikh Al Islam a donné en exemple, pour se défendre des accusations de takfir al mouslimine dont il était victime, l'adoration des tombeaux, qui est une des formes de chirk la plus rabaissante et il n'a pas donné en exemple le fait de juger avec autre que ce qu'Allah a descendu, pourtant, à son époque, il y avait beaucoup d'émir. Donc, si cela était la priorité et la cause des maux des musulmans, il l'aurait mis en priorité. Malheureusement, beaucoup de sectes qui prétendent le suivre ne s'occupent que du houkm bi ghayr ma anzal Allah, que l'on retrouve dans ses ouvrages mais qui n'est pas mis en priorité, contrairement à ces sectes, qui passent tout leur temps à parler de cette forme de chirk en priorité, alors que les maux de la oumma résultent en premier lieu du chirk dans el oulouhya (comme vous pourrez le voir dans le document intitulé « L'importance du Tawhid et les effets néfastes de sa négligeance » par Cheikh Fawzan)... Et ce n'est qu'une ruse de shaytan pour éloigner ces sectes du vrai problème et pour ne pas s'occuper de la vraie cause des maux des musulmans.)
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Vieux 26/06/2003, 19h55
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Qeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renomQeyss a une réputation au-delà de tout renom
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Assalamou 'alaykoum

Le jidal est lancé messieurs, mesdames

A vos claviers!!!!!!

wassalamou 'alaykoum
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  #3 (permalink)  
Vieux 26/06/2003, 19h56
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salafi75018 deviendra célèbre bien assez tôt
Par défaut l'islam se resume en 2 regles tres importantes

Salam aleikoum wa rahmatullah wa barakatou.

Sachez freres et soeurs en islam que l'islam se résume en 2 fondements, 2 belles regles, 2 principes (tres ) importants :

1- Nous n'adorons qu'ALLAH l'unique et sans associés.

ALLAH dit ( sens du verset ) "
Dis: "Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous: que nous n'adorions qu'Allah, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d'Allah". Puis, s'ils tournent le dos, dites: "Soyez témoins que nous, nous sommes soumis". s 3 v 64"

" Et ton Seigneur a décrété: "N'adorez que Lui ..." s 17 v 23.

(Cette premiere règle est ) le sens de la première partie de l'attestation de foi qui est " Ach-hadou ala ilaha il lah" .




2-Nous n'adorons ALLAH qu'avec ce que lui même a légiféré dans son livre le coran ou bien dans la sounnah de son messager Mouhamed , donc nous n'adorons pas ALLAH avec les innovations ( en religion) ou bien avec les passions ( hawa).

ALLAH Dit ( sens du verset ) :
"Suivez ce qui vous a été descendu venant de votre Seigneur et ne suivez pas d'autres alliés que Lui. Mais vous vous souvenez peu. " s 7 v 3.

" Prenez ce que le Messager vous donne; et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en; et craignez Allah car Allah est dur en punition"

( cette 2eme règle ) est le sens de la deuxiéme partie de la chahada qui est " ach hadou ana Mouhamadou rassouloulah "

Extrait : De QAWOULOU L-MOUFID FI ADILATI TAWHID de Cheikh Mouhamed Ibn abdelwahab al-yamani al-wassabee p 37-38.

Mounib AL-Qomori.
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Vieux 26/06/2003, 20h00
Bannis
 
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salafi75018 deviendra célèbre bien assez tôt
Par défaut al-ibadat (l'adoration) et ses differents types

salam aleikoum wa rahmatullah wa barakatou


Louange à Allah, Seigneur de l'univers, C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité (l'Islam) pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin.

As-salam allaykoum wa rahmatoulahi wa barakatouh

CONNAITRE LA SIGNIFICATION DE L'ADORATION ET DISTINGUER SES DIFFERENTS TYPES :

Ce que signifie Al-'Ibadah (L'adoration) :

"L'Adoration est un terme qui englobe tout ce qu'ALLAH aime est agrée comme paroles et actes apparent ou bien caché."

Il convient de distinguer 5 types d'adorations :

1/ IBADAT I'TIQADIYA:

Il s'agit de l'adoration liée à la croyance.

Comme le fait de croire qu'ALLAH est (l'unique) créateur (Al-khaliq), (l'unique) pourvoyeur ( Ar-razaq ), qu'il donne la vie ainsi que la mort et qu'il est l'unique gouverneur de l'univers.

Unique il n'a point d'associé, il est le seul digne d'adoration, il s'est qualifié avec des attributs de majestiosité (jalal), de perféction, de suprématie....

2/ 'IBADAT LAFDHIYA

Il s'agit des adorations liées à la prononciation ( parole)

Comme le fait de pronnoncer la l'attestation de foi, de lire le coran, de faire des invocations.....

3/'IBADAT BADINIYA

Il s'agit des adorations liée à l'action du corps

Comme le fait de se mettre debout, le roukou' ainsi que la prosternation dans la prière mais également comme le jeunne, les differents actes du pélerinage, la hijra, le jihad ( dans la voie d'ALLAH).....


4/'IBADAT MALIYA

Il s'agit des adorations liée aux biens

Comme la zakat, l'aumone.....

5/'IBADAT TARKIYA

Il s'agit de l'adoration qui consiste à délaisser toutes les interdictions, chirk, innovation....... ...le musulman obtient donc des hassanates lorsqu'il délaisse ce qui est interdit, dans le seul but d'obtenir satisfaction d'ALLAH.


-Et ALLAH n'accepte nos d'adorations que si elles répondent à 2 conditions :

1-Al-Ikhlasse ( la sincérité) : Que chaque adoration ne sois accomplit que pour la façe d'ALLAH

Nous t'avons fait descendre le Livre en toute vérité. Adore donc Allah en Lui vouant un culte exclusif, C'est à Allah qu'appartient la religion pure. S39 v2-3

Dis: "Il m'a été ordonné d'adorer Allah en Lui vouant exclusivement le culte, et il m'a été ordonné d'être le premier des Musulmans. Dis: "Je crains, si je désobéis à mon Seigneur, le châtiment d'un jour terrible". Dis: "C'est Allah que j'adore, et Lui voue exclusivement mon culte S39 v11-14

(Et ce que nous venons de voir ) est la signification de la première partie de la chahada qui est " Il n’y a pas de divinité digne d’être adorée excepté Allah "

2-Al-moutaba'a :Que chaque adoration sois conforme à la sounnah de notre prophete

(Notre mère ) Aicha qu'ALLAH l'agrée rapporte " Quiconque introduit quelque chose dans notre religion qui n'en fait pas partie, alors cela sera rejeté " rapporté par boukhari et mouslim selon une autre version.

Et cette deuxième condition est l'éxplication de la deuxieme partie de l'attestation de foi qui est : "J'atteste que Mouhamed est le messager d'ALLAH"(1)

Extrait de : QAWOULOU L-MOUFID FI ADILATI TAHWID P 44 à 46. écrit par Mouhamed ibn abdelwahab Al-yamani Al-wassabi

Votre frère en ALLAH Mounib Al-Qomori.


(1) Suivre le prophete signifie notament : Lui obeir dans ce qu'il ordonne, croire à toutes les informations qu'il nous donne, éviter tout ce qu'il à interdit et ce contre quoi il à mis en garde et n'adorer ALLAH qu'avec ce qui ce qu'il à légiféré. Il faut donc désavouer toute pratique en matiere de religion hormis celle de notre prophete, laquel comprend ses ordres et ces interdictions.

wallahou a'lam ta'ala a'lam
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Vieux 26/06/2003, 20h03
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Par défaut an-nifaq (l'hypocrisie) et ses differents types.

salam aleikoum wa rahmatullah wa barakatou.

Louange à Allah, Seigneur de l'univers, C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité (l'Islam) pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin.

CONNAITRE LA SIGNIFICATION DE L'HYPOCRISIE ET DISTINGUER SES DIFFERENTS TYPES

Sache mon frére en islam qu'ALLAH t'éloigne et te preserve de l'hypocrisie (an-nifaq) et du mauvais comportement, que l'on distingue 2 types d'hypocrisie :

-An-Nifaq I'tiqadiy:

- An-nifaq 'Amaliy:


1/An-nifaq I'tiqadiy :

(Il s'agit de ) L'hypocrisie de croyance qui est lorsqu'une personne montre l'islam mais cache l'incrédulité (le koufr).

Et cette personne qui montre l'islam mais qui au fond d'elle cache sa mécreance, si elle meurt dans cet état ( sans se repentir) elle finira au plus bas fond de l'enfer.

Conformément à la parole d'ALLAH ( sens du verset ):

"Les hypocrites seront, certes, au plus bas fond du Feu, et tu ne leur trouveras jamais de secoureur, sauf ceux qui se repentent, s'amendent, s'attachent fermement à Allah, et Lui vouent une foi exclusive. Ceux-là seront avec les croyants. Et Allah donnera aux croyants une énorme récompense". 145-146 An-nissa

2/ An-nifaq 'Amaliy:

Il s'agit de L'hypoccrisie d'action, ce type d'hypocrisie est mentionné dans ses deux hadiths mentionnant au total 5 mauvaises qualités :

A/ Abou houreyra rapporte que le prophéte a dit " les signes de l'hypocrite sont au nombre de 3 :

- Quand il parle il ment

-Lorsequ'il promet il ne tient pas sa promesse

-Lorsequ'on lui confie quelque chose il ne respect pa le dépôt.

Hadith raporté par boukhari et mouslim.

B/Abdoulahi ibn omar rapporte que le prophéte a dit "Il est quatre défauts qui lorsqu'ils entachent quelqu'un, le rendent un parfait hypocrite.
Celui qui en possède un, est atteint d'une des caractéristiques de l'hypocrisie, à moins qu'il ne s'en débarrasse, à savoir:

-Tenir des propos mensongers

-Trahir ses serments

- Manquer à ses promesses

- Etre grossier au cours des disputes.

Hadith rapporté par boukhari et mouslim

Cet Hypocrisie (d'action) ne fait pas sortir la personne de l'islam mais la personne est dans l'obligation de se repentir.

L'ont peut donc dire que l'hypocrisie se divise en 2 :

1-'Itiqadiy ( Hypocrisie dans la croyance) et 2-'amaliy (Hypocrisie dans l'action).

On peut également diviser l'hypocrisie de la maniére suivante :

1-Akbar ( grande hypocrisie) et as-sghar ( la petite hypocrisie)

Ou bien de cette manière :

1-Moukhrij mina milat ( l'hypocrisie qui fait sortir de l'islam) et 2-ghayr moukhrij mina milat ( l'hypocrisie qui ne fait pas sortirde l'islam ).

Ou enfin de cette façon :

1-Nifaq koufr ( l'hypocrisie qui est une mécreance) et 2-nifaq 'amal ( hypocrisie d'action)

Donc pour résumer :

-L'hypocrisie de croyance ( nifaq i'tiqadiy) qui est aussi appellé la grande hypocrisie (Akbar) ou bien l'hypocrisie qui fait sortir de l'islam (nifaq mokhriji mina milat) : "c'est lorsqu'une personne montre l'islam mais cache au fond d'elle l'incrédulité (le koufr)."

-Quant a l'hypocrisie d'action ( nifaq 'amali) qui est aussi appellé la petite hypocrisie ( nifaq as-sghar) ou bien encore l'hypocrisie qui ne fait pas sortir de l'islam (nifaq ghayr moukhrij mina milat).

3/ On dinstingue 2 types d'hypocrites :

1-Le parfait hypocrite ( mounafiq khalisse)

2-La personne qui est tombé dans une des branches de l'hypocrisie

Extrait : De QAWOULOU L-MOUFID FI ADILATI TAWHID de Cheikh Mouhamed Ibn abdelwahab al-yamani al-wassabee

Abou-houdeyfa Mounib AL-Qomori
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Vieux 26/06/2003, 20h06
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Par défaut al-khaouf (la crainte) et ses differents types

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LA CRAINTE

LA CRAINTE ET SES DIFFERENTS TYPES :

La crainte ( la peur ) est de 4 types :

1-Khaouf 'Ibadat ( crainte considerée comme une adoration )

Il s'agit de la peur relative à l'adoration nommé "la crainte d'adoration"

C'est donc le fait d'éprouver de la crainte pour ALLAH l'unique et sans associé.

Cette catégorie de crainte fait donc partie de l'adoration liée au coeur avec laquel nous adorons ALLAH l'unique et sans associé.

ALLAH DIT ( sens du verset ):

"Et pour celui qui aura craint de comparaître devant son Seigneur, il y aura deux jardins" V 46 Ar-rahmane.

"Et pour celui qui aura redouté de comparaître devant son Seigneur, et préservé son âme de la passion, le Paradis sera alors son refuge 40-41 An-nazi'ate."

"Ceux qui communiquaient les messages d'Allah, Le craignaient et ne redoutaient nul autre qu'Allah. Et Allah suffit pour tenir le compte de tout"39- Al-Ahzab.

2-Chirk khaouf ( Crainte considérée comme étant du chirk)

Cette catégorie de peur est considerée comme du chirk ( Cela signifie qu'elle peut faire sortir la personne de l'islam).

C'est le fait que le serviteur éprouve de la crainte pour un autre qu'ALLAH tel qu' un jinn, un mort ... comme on craint Allah ou même d'une crainte plus forte encore.

ALLAH dit ( sens du verset) " N'as-tu pas vu ceux auxquels on avait dit: "Abstenez-vous de combattre, accomplissez la Salâ et acquittez la Zakâ!" Puis lorsque le combat leur fut prescrit, voilà qu'une partie d'entre eux se mit à craindre les gens comme on craint Allah, ou même d'une crainte plus forte encore... " 77-An-nissa.

3-Khaouf ma'ssuiya ( La crainte liée à la désobeissance)

Cette crainte est considerée comme de la désobeissance

C'est le fait que le serviteur délaisse des obligations religieuses ou commette des interdit par peur d'un homme ou (un groupe de) gens, cette crainte est considérée comme une désobéissance.

ALLAH dit ( sens du verset ) :

" C'est le Diable qui vous fait peur de ses adhérents. N'ayez donc pas peur d'eux. Mais ayez peur de Moi, si vous êtes croyants. "175-Al 'Imrane

"Ne les craignez donc pas; mais craignez-Moi pour que Je parachève Mon bienfait à votre égard, et que vous soyez bien guidés! "150- Al Baqarah

"Ne les craignez donc pas et craignez-Moi" 3-Al Maidah.
4-Khaouf Toibi'i ( la crainte naturel, normal)

C'est le fait d'avoir peur d'un énnemi, d'un vivant, d'un animal...cette crainte est permise ( Elle n'est donc pas consideré comme du chirk ou de la désobeissane car c'est une peur qui est naturel )

ALLAH DIT ( sens du verset ) en parlant de son prophéte Moussa :

" Le lendemain matin, il se trouva en ville, craintif et regardant autour de lui.." 18- AlQassasse.

" Il sortit de là crantif et regardant autour de lui" 21-Al-Qassasse.

Moussa a dit "Oh ALLAH, je crains vraiment, qu'ils ne me traitent de menteur". " 34- Al Qassasse.

Moussa a également dit " Seigneur, dit (Moïse), j'ai tué un des leurs et je crains qu'ils ne me tuent.


Extrait de : Qawoulou l'moufid fi adilati tawhid de Cheikh Mouhamad ibn abdelwahab al-wassabee al-yamani

Mounib Abou houdeyfa Al-Qomori.
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Vieux 26/06/2003, 20h07
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Par défaut al-mahaba (l'amour) et ses differents types.

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L'AMOUR

L'AMOUR ET SES DIFFERENTS TYPES.

1-MAHAB 'IBADAT ( l'amour consideré comme étant une adoration)

Cette amour éxgie le fait d'aimer ALLAH et d'aimer ce qu'ALLAH aime.

ALLAH DIT ( sens du verset ) :

"...Or les croyants sont les plus ardents en l'amour d'Allah..." 165- Al baqarah.

2-MAHABA CHIRKIYA ( l'amour consideré comme étant du chirk)

(Ce type d'amour est interdit car il est consideré comme étant du chirk )
C'est le fait d'aimer autre qu'ALLAH comme on aime ALLAH ou plus encore.

ALLAH dit ( sens du verset ) " Parmi les hommes, il en est qui prennent, en dehors d'Allah, des égaux à Lui, en les aimant comme on aime Allah"

3-MAHABA MA'SSUIYA ( Amour considereé comme étant une désobeissance )

Comme aimer ce qui est interdit ( haram) et les innovations ( bid'a fi dine) ou encore comme aimer les gens des péchés et les gens de l'innovations ou autre amour s'opposant à la chari'a.

4-MAHABA TOIBI'IYA ( l'amour naturel ).

Comme le fait d'aimer ses enfants, sa famille, sa personne, ses biens, ou autre... Cependant il est obligatoire que cet amour reste naturel ( normal).

Si cet amour ( des enfants, sa famille, l'argent, les femmes ) occupe la personne à un point ou elle délaisse certaines obligations religieuses ( prière, hijab, ....) cet amour n'est plus consideré comme toibi'iya (naturel)mais comme ma'ssuiya ( désobeissance).

Si cet amour dépasse les limites de la normal en détournant le coeur et aimant ( les biens, sa famille...) comme on aime ALLAH ou plus encore alors cet amour est considerée comme Mahaba chirkiya.


Extrait de : Qawoulou l'moufid fi adilati tawhid de Cheikh Mouhamad ibn abdelwahab al-wassabee al-yamani .

Mounib Abou houdeyfa Al-Qomori
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Vieux 26/06/2003, 20h36
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Par défaut L'obligation D'obeir Aux Gouverneurs Dans Ce Qui Est Permis.

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L'OBLIGATION D'OBEIR AUX GOUVERNEURS DANS CE QUI EST PERMIS.
L'IMÂM AN-NAWAWÎ.



L'Imâm Mouslim [m.261H] (rahimahullâh) a dit :

L'obligation d'obéir aux gouverneurs dans autre que la désobéissance (à Allâh) et l'interdiction de leur obéir dans la désobéissance.

Ahmad Ibn 'Abdur-rahmân Ibn Wahb Ibn Mouslim nous a rapporté, l'oncle de 'Abdullâh Ibn Wahb nous a rapporté, 'Amr Ibn ul-Harith nous a rapporté, Bukayr m'a rapporté d'après Busr Ibn Sa'id, d'après Djunada Ibn 'Alî qui a dit :

« Nous sommes entrés chez 'Oubada Ibn us-Samit alors qu'il était malade. Alors nous dîmes : « informe-nous - qu'Allâh te guide - d'un hadîth dont Allâh nous donnera bénéfice que tu as entendu du Messager d'Allah (sallallahou 'alayhi wa sallam) ». Il dit : « Le Messager d'Allâh (sallallahou 'alayhi wa sallam) nous a appelés et pris de nous le pacte d'allégeance. Ainsi, ce qu'il pris de nous comme pacte fut d'écouter et d'obéir en tout ce dont nous étions satisfaits ou que nous n'aimions pas, et que lorsqu'il est montré préférence à une personne sur nous, de ne pas disputer avec ceux qui détiennent le pouvoir. » Et il dit : « Sauf si vous voyez une mécréance claire (kufran bawahan) sur laquelle vous avez une épreuve provenant d'Allâh . [1]

L'Imâm an-Nawawî (m.676H) (rahimahoullâh) a dit en explication de ce hadîth :

« Sa parole (salla llahou 'alayhi wa sallam) : « Sauf si vous voyez une mécréance claire [koufran bawahan] sur laquelle vous avez une preuve provenant d'Allah » : « C'est ainsi qu'il est mentionné dans la majorité de ce qui est rapportés, et dans la majorité des manuscrits. « Bawahan » est écrit avec un « waw ». Et dans certaines d'entre elles (des narrations), il est noté « barahan ».

Et la signification de chacun des deux est : Le koufr clair et apparent [koûfr dhâhir]. Et la signification du mot « koufr » ici est la désobéissance. Et la signification de « sur laquelle vous avez une preuve provenant d'Allah » est : ce que tu sais d'après la religion d'Allâh l'Exalté. Et la signification du hadîth est : Ne t'oppose pas aux gouverneurs dans leur pouvoir, et ne les contredit pas sauf si tu vois de la mécréance qui est confirmée par ta science des principes fondamentaux de l'Islâm. Si tu vois cela, alors oppose-toi à eux en cela, et dis la vérité où que tu sois. Quant au fait de se révolter contre eux et de les combattre, ceci est interdit [harâm] selon l'ijmâ' [le consensus] des Musulmans, même s'ils sont des oppresseurs désobéissants, pervers [fassiqîn]. Et il y a des ahadîth évidents comportant la signification de ce que j'ai mentionné. Et gens de Ahl us-Sounnah wal-Djama'â se rejoignent sur le consensus que le gouverneur ne doit pas être évincé à cause de son Fisq [désobéissance, perversion].

Quant au point de vue mentionné dans certains livres de Fiqh [jusrisprudence islamique], par nos compagnons, qu'ils devraient être évincés - et ceci a été également mentionné par les Mou'tazila - et bien ceci est une erreur de la part de celui qui l'a dit et c'est une opposition à l'ijmâ' [consensus].

Les savants ['Ulémas] ont dit que la raison pour ne pas l'évincer et l'interdiction de se révolter contre lui est en fait les fitân [tribulations, calamités, discorde, désordre] et la corruption qui apparaîtront à cause de cela. Ainsi, la corruption qui se produira du fait de l'évincer est plus grande que celle qui émanera du fait qu'il reste en place.

Al-Qadhî 'Iyâd a dit :

« Il a un consensus des savants sur le fait que le pouvoir ne peut être donné à un mécréant. Et il a consensus sur le fait que si la mécréance le touche, alors il doit être évincé. Ainsi est le cas où il délaisse l'établissement de la prière et le fait d'y appeler ». Il dit : « Ainsi est le cas de la majorité d'entre eux en ce qui concerne les innovations ». Il dit encore : « Et certains des Basriyin dirent : « Il doit avoir le pouvoir, et continuer à l'appliquer car il est excusé ».

Al-Qadhî dit :

« Donc s'il est pris par le koufr et change la Charî'a, ou bien invente une innovation, il sort du pouvoir et l'obéissance envers lui est rendue nulle. Et il est obligatoire aux musulmans d'appliquer cela, de l'évincer et de le remplacer par un gouverneur juste s'ils ont la capacité de le faire. Et lorsque cela ne peut se produire, excepté par le biais d'un groupe de gens, il est obligatoire pour eux d'appliquer cela en évinçant le mécréant. Et cela n'est pas obligatoire concernant un innovateur, sauf s'ils pensent qu'ils ont la capacité de le faire.

Ainsi, une fois que l'incapacité (à faire cela) est confirmée, alors il n'est pas obligatoire de faire cela, et le musulman peut émigrer de cette partie de la terre vers une autre et fuire avec sa religion. » Il dit : « Et le pécheur désobéissant (fassîq) ne devrait pas avoir le pouvoir à la base, et ainsi, si le fisq touche le khâlifa, et bien certains d'entre eux ont dit : il est obligatoire de l'évincer tant qu'il ne se produit pas (en conséquence) de fitna ou de guerre.

Et la majorité des Ahl us-Sounnah parmi les fuqaha [jurisconsulte], les mouhaddithîn [savant du hadîth] et les ahl ul-kalam ont dit : « Il ne doit pas être évincé à cause de sa désobéissance, de transgression ou de dénigrement de droits. Il ne doit pas être évincé et il n'est pas permis de se révolter contre lui à cause de cela. Plutôt, il est obligatoire de le conseiller et d'instiller en lui, la crainte, ceci dû aux ahadîth qui ont été mentionnés sur ce sujet. »

Al-Qadhî dit :

« Abû Bakr Ibn Moudjâhid a cité un ijmâ' sur cela, et certains ont essayé de le réfuter en utilisant l'argument de l'ascension de Al-Hassan Ibn Zoubeyr et des gens de Al-Madina contre Bani Oumayya, et l'émergence d'un groupe parmi les tabi'în et la première génération contre Al-Hajjaj et Ibn ul-Ash'ath. Ainsi l'interlocuteur pourrait utiliser cela comme excuse en disant : nous ne nous opposons pas au commandement de ses gens en ce qui concerne les gouverneurs justes, mais la preuve est que la majorité qui s'est révolté contre Al-Hajjaj ne l'a pas fait juste à cause de son fisq, mais aussi parce qu'il changeait la Shari'a et manifestait de la mécréance »

Al-Qadhî dit :

« Certes, ceci a été (dit) en résultat d'une divergence d'opinion en premier lieu, mais il s'est dégagé par la suite un ijmâ' quant à l'interdiction de se révolter contre eux. Et Allâh est plus Savant. » [2]

Oummou Souleyman




[1] Rapporté par Al-Bukhârî - 13/192

[2] Kitâb « Sharh Sahîh Mouslim » par l'Imâm An-Nawawî - salafipublications.com
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Vieux 26/06/2003, 20h38
Bannis
 
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Par défaut Les Noms Parfaits et Magnifiques d'Allâh.

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Les Noms Parfaits et Magnifiques d'Allâh.


SHeikh Ibn 'Uthaymîne (Ra) a dit :

J'ai rassemblé 99 Noms qui sont clairs à mes yeux, du Livre d'Allâh et de la Sounnah authentique [sahîh] du Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) :

Du Livre d'Allâh
:

1. الله Allâh 2. الأحَد al-Ahad

3. الأعْلَى al-A'lâ 4. الأكْرَم al-Akram

5. الإله al-Ilâh 6. الأوَّل al-Awwal

7. الآخِر al-Aakhir 8. الظاهِر az-Zâhir

9. البَاطِن al-Bâtin 10. البارِئ al-Bâri

11. البَرّ al-Barr 12. البَصِير al-Basîr

13. التَّوَّاب at-Tawwaab 14. الجَبَّار al-Jabbaar

15. الحافِظ al-Hâfidh 16. الحَسِيب al-Hasîb

17. الحَفِيظ al-Hafîz 18. الحَفِيُّ al-Hafiyy

19. الحقّ al-Haqq 20. المُبِين al-Mubîn

21. الحَكِيم al-Hakîm 22. الحَلِيم al-Halîm

23. الحَمِيد al-Hamîd 24. الحَيّ al-Hayy

25. القَيُّوم al-Qayyûm 26. الخَبِير al-Khabîr

27. الخَالِق al-Khâliq 28. الخَلاّق al-Khallâq

29. الرَّؤُوف ar-Ra'oûf 30. الرَّحْمَان ar-Rahmân

31. الرَّحِيم ar-Rahîm 32. الرَّزَّاق ar-Razzâq

33. الرَّقِيب ar-Raqîb 34. السّلام as-Salâm

35. السَّمِيع as-Samî' 36. الشَاكِر ash-Shâkir

37. الشَّكُور ash-Shakoûr 38. الشَّهِيد ash-Shahîd

39. الصَّمَد as-Samad 40. العَالِم al-'Aalim

41. العزيز al-'Azîz 42. العَظِيم al-'Azîm

43. العَفُوّ al-'Afuww 44. العَلِيم al-'Alîm

45. العَلِيّ al-'Aliyy 46. الغَفَّار al-Ghaffâr

47. الغَفُور al-Ghafoûr 48. الغَنِيّ al-Ghaniyy

49. الفَتَّاح al-Fattâh 50. القَادِر al-Qâdir

51. القَاهِر al-Qâhir 52. القُدُّوس al-Quddoûs

53. القَدِير al-Qadîr 54. القَرِيب al-Qarîb

55. القَوِيّ al-Qawiyy 56. القَهَّار al-Qahhâr

57. الكَبِير al-Kabîr 58. الكَرِيم al-Karîm

59. اللَّطِيف al-Latîf 60. المُؤمِن al-Mu'min

61. المُتَعَالِي al-Muta'âlî 62. المُتَكَبِّر al-Mutakabbir

63. المَتِين al-Matîn 64. المُجِيب al-Mujîb

65. المَجِيد al-Majîd 66. المُحِيط al-Muhît

67. المُصَوِّر al-Musawwir 68. المُقْتَدِر al-Muqtadir

69. المُقِيت al-Muqît 70. المَلِك al-Malik

71. المَلِيك al-Malîk 72. المَولَى al-Mawlâ

73. المُهَيْمِن al-Muhaymin 74. النَّصِير an-Nasîr

75. الوَاحِد al-Wâhid 76. الوَارِث al-Wârith

77. الوَاسِع al-Wâsi' 78. الوَدُود al-Wadoûd

79. الوَكِيل al-Wakîl 80. الوَلِيّ al-Waliyy

81. الوَهَّاب al-Wahhâb

De la Sounnah authentique [sahîh]
:

82. الجَمِيل al-Jamîl 83. الجَوَاد al-Jawâd

84. الحَكَم al-Hakam 85. الحَيِّي al-Hayyiyy

86. الرَّبّ ar-Rabb 87. الرَّفِيق ar-Rafîq

88. السُّبُّوح as-Subboûh 89. السَّيِّد as-Sayyid

90. الشَّافِي ash-Shâfî 91. الطَّيِّب at-Tayyib

92. القابِض al-Qâbid 93. البَاسِط al-Bâsit

94. المُقَدِّم al-Muqaddim 95. المُؤَخِّر al-Mu'akhkhir

96. المُحْسِن al-Muhsin 97. المُعْطِي al-Mu'tî

98. المَنَّان al-Mannân 99. الوِتْر al-Witr

Et Allâh est plus Savant. [1]

Oummou Souleyman




[1] Tiré de salafitalk.net
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Vieux 26/06/2003, 20h55
Bannis
 
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Par défaut Eclaircissement concernant les Khawâridjs.SHEIKH SÂLIH AL-FAWZÂN

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Eclaircissement concernant les Khawâridjs
SHEIKH SÂLIH AL-FAWZÂN.



Les khawâridjs sont ceux qui se sont révoltés (sont sortis : kharoudj) contre leur gouverneur à l'époque du khalifah de 'Outhman (radhi allahou 'anhou). Leur révolte eut pour résultat l'assassinat de 'Outhman (radhi allahou 'anhou). Puis leur mal grandit encore durant le khalifah de 'Alî (radhi allahou 'anhou), et ils se rebellèrent contre lui, et ont dit que c'était un kâfir. Ils ont aussi fait du takfir sur les Sahâba (radhi allahou 'anhoum), car ces derniers ne voulaient pas être d'accord avec eux dans leurs fausses croyances.

Ainsi, ils jugèrent que tous ceux qui s'opposaient à eux sur leur point de vue étaient des kouffâr. En résultat, ils prononcèrent le takfir sur les meilleurs parmi la création, c'est-à-dire les Sahâba de Rassoul (salla llahou 'alayhi wa sallam). Pourquoi ceci ? Car ils (les sahâba) n'étaient pas d'accord avec eux quant à leur égarement et leurs mauvaises croyances.

La 'aqîdah des Khawâridjs :
Ils n'adhèrent pas à la Sounnah et à la Djamâ'ah (au groupe), et ils n'obéissent pas non-plus au gouverneur. Plutôt, ils se rebellent contre lui, et renoncent au pacte d'allégeance avec lui, disant que cela ne fait pas partie de la religion, ils contredisent ainsi le conseil du Messager (salla llahou 'alayhi wa sallam) de montrer de l'obéissance et ils contredisent le commandement d'Allâh qui dit :

« Obéissez à Allâh et obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement parmi vous. » [1]

Ansi, Allâh a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de la religion, et le Messager d'Allâh (salla llahou 'alayhi wa sallam) a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de l'Islâm, ainsi, on retrouve cela dans son hadîth :

« je vous conseille la taqwa (crainte) envers Allâh, et une totale obéissance même si un esclave devient votre chef. Car celui auquel sera prêté une longue vie verra de nombreux différents. » [2]

Ainsi, obéir au gouverneur mouslim fait partie de la religion de l'Islâm. Mais les khawâridjs disent :

« Non, nous sommes exempts de cela ».

Ainsi, les khawâridjs sont ceux qui cherchent à causer la division au sein du corps principal et uni des mouslims, et qui se révoltent contre leurs leaders, or c'est de la désobéissance envers Allâh et Son Messager (salla llahou 'alayhi wa sallam) que de faire cela. Ils prétendent également que la personne qui fait un grand péché est kâfir.

Ainsi, quelqu'un qui commet un grand péché, un fornicateur, un voleur, quelqu'un qui boit de l'alcool par exemple, sont tous considérés comme étant Kouffâr.

Au contraire, Ahl us-Sounnah wal Djamâ'ah disent qu'une telle personne est mouslimah, mais avec une foi moindre (faible), et ils l'appellent « un pécheur dans la religion ». Donc c'est un croyant, et ceci à cause de son Imân, tandis que c'est un pécheur à cause de son grand péché. Ceci, car rien ne fait sortir de l'Islâm, excepté le Shîrk et toutes les choses bien connues qui sont des nawâqid al islam (annulations de l'Islâm) Quant aux péchés qui sont en-dessous du Shîrk, ils n'expulsent pas quelqu'un hors de la Foi, même si ce sont des grands péchés.

Allâh dit :

« Certes, Allâh ne pardonne pas qu'on Lui associe quelque chose, mais Il pardonne en dehors de cela à qui Il veut ». [3]

Les Khawâridjs disent :
Celui qui a commis un grand péché est un kâfir, il ne sera pas pardonné, et ils restera pour l'éternité en Enfer. Or, ceci est à l'opposé de ce qui est mentionné dans le Qor'an. La raison pour ceci est qu'ils n'ont pas la compréhension de la Religion. Notez que la raison pour laquelle ils sont tombés dans cela (dans ces fausses croyances) fut leur manque de compréhension. Ceci, car ils sont des gens qui sont acharnés dans leurs adorations, prières et jeûne, et récitation du Qor'ân. Et ils ont une grande ferveur dans la religion mais ils n'ont pas de science, et là est le problème.

Ainsi, faire des efforts considérables et s'exhorter soi-même à la piété et à l'adoration doit être accompagné de science et de compréhension de la Religion. C'est pourquoi Rassoul (salla llahou 'alayhi wa sallam) les a décrit à ses sahâba (radi allahou 'anhoum) de la manière suivante : que les sahâba regarderont leurs propres prières et adorations avec humilité à côté des leurs. Puis il leur dit :

« Ils sortiront de la religion comme la flèche de l'arc » [4]

Ceci, malgré leurs adorations et malgré leur droiture et leurs prières la nuit.

Ainsi, parce que leur exégèse n'a pas été basée sur un fondement correcte, ni sur une science authentique, cela devient de l'égarement, et du mal sur eux et sur la Oummah.

Bien, plus, il n'a jamais été rapporté que les Khawârijes ont même un seul jour combattu les kouffâr. Au contraire, ils se sont seulement battus contre les mouslims, comme le Prophète (salla llahou 'alayhi wa sallam) a dit :

« Et ils tueront les gens de l'Islâm, alors qu'ils laisseront les idolâtres ». [5]

Il n'est pas parvenu à notre connaissance, à propos de l'histoire des Khawâridjs, qu'ils se soient même un jour battus contre les kouffâr et les moushrikîn. Plutôt, ils combattent sans arrêt les mouslims. Ils ont assassiné 'Outhmân et 'Alî Ibn Abi Tâlib (radhi allahou 'anhouma). Ils ont assassiné Az-Zoubeyr Ibn Al 'Awwam et tué les meilleurs des sahâba. Et ils n'ont jamais cessé de tuer les mouslims.

Et tout ceci est dû à leur ignorance de la Religion d'Allâh. Mais malgré cela, ils avaient de la piété et de la dévotion, mais puisqu'ils ne se basent pas sur la science authentique, cela devint une maladie pour eux. C'est pourquoi le grand savant Ibn Al-Qayyim (rahimahou llâh) a dit à propos d'eux :

« Ils ont des preuves tirées des textes, qu'ils ne comprennent pas, ainsi, ils leur a été donné peu de science ». [6]

Ainsi, ils utilisaient les textes comme preuves mais cependant ils ne les comprenaient pas. Ils utilisaient comme preuves des textes du Qor'ân et de la Sounnah concernant les (menaces) dangers de commettre des péchés, mais ils ne saisissent pas leur signification. Ils ne les réfèrent pas aux autres textes dans lesquels on trouve le promesse du pardon et de l'acceptation du repentir pour ceux qui ont fait des péchés moindres que le shîrk. Ainsi, ils acceptent une partie, et rejettent une autre partie, tout ceci à cause de leur ignorance.

Donc, avoir un amour sur-protecteur pour la Religion et de l'enthousiasme ne suffisent pas. Ces choses doivent être fondées sur la science et la compréhension de la religion d'Allâh. Alors, (cet amour et cet enthousiasme) seront issus de la connaissance et ils seront à la place qui leur sied. L'amour sur protecteur pour la Religion et l'enthousiasme sont un bien, mais ils doivent être guidés et dirigés par le suivi du Qor'ân et de la Sounnah.

Il n'y a personne qui a plus de « priorité » et qui est plus sincère envers la religion que les sahâba (radhi allahou 'anhoum), mais malgré cela, ils se sont battus contre les khawâridjs, et ceci à cause du danger et du mal qu'ils représentent.

'Alî Ibn Abou Tâlib (radhi allahou 'anhou) s'est battu contre eux, de telle sorte qu'il fut assassiné par eux, par le pire des assassinats lors de l'incident de Nahrawan. En faisant cela, il a accompli ce que le Prophète (salla llahou 'alayhi wa sallam) nous avait affirmés, du fait qu'il donnait la bonne nouvelle à ceux qui tueraient les khawâridjs de la félicité et du paradis.

Ainsi, 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhi allahou 'anhou) fut l'un de ceux qui les tua, donc il reçu la bonne nouvelle de Rassoul (salla llahou 'alayhi wa sallam). Il en tua afin d'empêcher le mal de tomber sur les mouslims.

Il est obligatoire pour les mouslims de chaque génération, s'ils sont au courant de l'existence de cette mauvaise compréhension, qu'ils remédient à cela en appelant au chemin d'Allah en premier lieu, et en éduquant les gens là-dessus. S'ils ne l'acceptent pas, ils doivent les combattre afin d'empêcher leur mal.

'Alî Ibn Abi Tâlib (radhi allahou 'anhou) envoya son cousin, 'Abdoullah Ibn 'Abbas -le savant de cette Oummah et le « tourjman » (mouffassir , exégèse) du Qor'an à ces gens-là. Ainsi, il débattit avec eux et 6000 d'entre eux se repentirent et retournèrent,mais beaucoup restèrent et ne se repentirent point.

Alors , à ce moment là, Al-Amir Al Mouslimin, 'Ali Ibn Abi Tâlib, avec les sahaba, alla se battre contre eux. Ceci, afin d'empêcher leur mal de toucher les mouslims.

Ceci est la secte connue sous le nom de Al-Khawâridjs, et ceci est leur 'aqîdah.

Oummou Souleyman





[1] sourate An Nissa, v59

[2] hadith rapporté par Abû Daoud et At-Tirmidhî, hassan-sahîh

[3] sourate An Nissa v.48 et 116

[4] Ahmad, Al-Boukhârî, Mouslim

[5] Al-Boukhârî, Mouslim

[6] Ibn Al-Qayyim, Nouniyah, p.97
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  #11 (permalink)  
Vieux 26/06/2003, 20h58
Bannis
 
Date d'inscription: mai 2003
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Messages: 38
salafi75018 deviendra célèbre bien assez tôt
Par défaut Au sujet du kitâb de l'imâm al-Ghazâlî - Ihyâ' 'ouloûm al-Dîn.

salam aleikoum wa rahmatullah wa barakatou.

Au sujet du kitâb de l'imâm al-Ghazâlî - Ihyâ' 'ouloûm al-Dîn.



SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah [ra] a été intérrogé sur le Kitâb de l'imâm al-Ghazâlî.

Il répondit :

« Le Livre de la "Revivification" [Ihyâ], suit le Livre des Nourritures des Cœurs dans ce que ce dernier évoque concernant les oeuvres des cœurs : la patience et la reconnaissance par exemple, l'amour, la confiance, la réalisation de l'unité divine, etc. Abû Tâlib est plus savant de la tradition [hadîth], des récits [athar] et des propos des Gens qui possèdent les sciences des cœurs, soufis et autres, qu'Abû Hâmid al-Ghazâlî. Ses propos sont plus corrects, meilleurs pour ce qui est de réaliser les choses [tahqîq] et plus éloignés de l'innovation. Dans La Nourriture des Cœurs, il est cependant des hadîth faibles et inventés ainsi que plusieurs choses à rejeter.

La plupart de ce que l'on trouve dans la "Revivification" comme propos concernant ce qui fait périr - les propos concernant l'orgueil par exemple, l'infatuation et l'ostension, la jalousie, etc. - est tiré des propos d'al-Hârith al-Muhâsibî dans L'Observance [al-Ri'ayâ]. Certains de ces propos sont acceptables, d'autres sont à rejeter et il y a controverse à propos d'autres.

La "Revivification" présente plusieurs intérêts mais il s'y trouve également des matières blâmables. Il s'y trouve en effet des matières corrompues : des propos des philosophes qui se rattachent à l'unité divine, à la prophétie et au retour [ma'âd]. Quand Abû Hâmid évoque les connaissances des soufis, il équivaut à quelqu'un qui prendrait un ennemi des Musulmans et l'habillerait des vêtements des Musulmans. Les Imâms de la Religion ont désapprouvé cela dans ses livres. "Sa maladie est La Guérison", ont-il dit, visant par-là Le Livre de la Guérison composé par Avicenne [ibn sinâ] en philosophie.

Il y a dans La "Revivification" des hadîth et des récits faibles ; plusieurs, même, sont inventés. Ils s'y trouve aussi quelques-unes des questions spécieuses [aghâlît] des soufis et de leurs sornettes [turrahât].

Ceci étant, il y a dans la "Revivification des science religieuse" [Ihyâ' 'ouloûm al-Dîn], comme propos des sheikhs soufis qui, concernant les oeuvres des coeurs, s'y connaissent ['ârif] et sont sur la voie droite, des choses qui sont en accord avec le Livre et Tradition [sunnah]. On y trouve également, concernant les actes d'adoration et les usages, des choses en accord avec le Livre et la Tradition. Ces choses sont plus nombreuses que celle qui sont à rejeter et c'est pourquoi les gens divergent d'avis [ijtihâd] à propos de ce livre et controversent à son sujet ». [1]





[1] Madjmu' al-Fatâwa d'Ibn Taymiyyah, vol.10 p. 276
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